J'ai réactivé mes activités sur Linecoaching. Je me sens d'attaque à continuer d'étudier ma satiété tout en gérant mes EME. Pour moi, c'est surtout ces dernières qui sont le véritable défi.
Sur ce, je me jette au lit. On m'a promis un massage de pieds si j'y suis avant 21h30...
mercredi 5 octobre 2011
Urge surfing
Le urge surfing, un concept intéressant à découvrir.
Oui, ça reprends un peu ce qu'on nous enseigne sur linecoaching, mais ça me parle plus qu'un simple exercice parmi tant d'autres.
Ici, une page d'exercices de méditations, dont une "urge surfing", si jamais le concept vous intéresse...
Il faut maîtriser l'anglais...
Je compte bien lire un peu plus là dessus et chercher d'autres sources quand le temps me le permettra!
Oui, ça reprends un peu ce qu'on nous enseigne sur linecoaching, mais ça me parle plus qu'un simple exercice parmi tant d'autres.
Ici, une page d'exercices de méditations, dont une "urge surfing", si jamais le concept vous intéresse...
Il faut maîtriser l'anglais...
Je compte bien lire un peu plus là dessus et chercher d'autres sources quand le temps me le permettra!
mardi 4 octobre 2011
Être ta maman: un concours pour les mamans allaitantes et les futures mamans...
Pour participer, c'est ici!
Ma fille,
Il y a dix sept mois, dans la lumière de ton premier matin, je fut prise d'un vertige sans nom. Tu étais là, premières secondes d'une histoire d'amour enfin matérielle, et j'ai douté, douté de ma capacité a pouvoir un jour te laisser voler de tes propres ailes, de ne pas faire de tes petits yeux bleus tout mon monde, même s'ils en devenait à l'instant le centre.
Tu étais si belle, tu l'es toujours, dans tes sourires et tes colères, encore capable d'être toi sans façade. Tu es une petite fille, déjà; un instant ressenti, une impression d'éternité. Pendant que tu apprends le monde, j'apprends à être ta maman, et ce n'est pas toujours facile ni pour l'une, ni pour l'autre, mais c'est invariablement doux, même toutes les nuits que tu rythmes à ta manière pour que l'on se retrouve seules ensemble, ton petit corps chaud blotti qui retrouve sa contenance, paisible. J'ai toute la chance du monde et la tendresse filtre dans ta chambre comme la lumière des lampadaires, tamisée, douce.
Je n'écris plus sur des pages, ou si rarement. J'affiche tes petits doigts sur les vitres, de la terre sur le plancher, des rires sur les trottoirs mouillés en hommage à notre bonheur qui manque de mots convenables. Un sourire à huit dents pour une babiole à deux balles ou pour les grimaces de deux fous de toi; on sent l'univers respirer, libre de tous les possibles.
Que restera-t'il de ces jours pleins de soleil dans ta mémoire qui se façonne? Tu es déjà si grande, si fière de te tenir debout, les yeux rieurs, confiante, et je réalise de jour en jour que je ne perds rien quand tu grandis. Tu sera toujours mon petit bébé, même lorsque tu n'en aura plus le souvenir, et les jours ajoute à ce que tu es pour moi. Tu peux grandir, je t'aimerai toujours, tu ne perdra rien non plus.
Ta Maman
Ma fille,
Il y a dix sept mois, dans la lumière de ton premier matin, je fut prise d'un vertige sans nom. Tu étais là, premières secondes d'une histoire d'amour enfin matérielle, et j'ai douté, douté de ma capacité a pouvoir un jour te laisser voler de tes propres ailes, de ne pas faire de tes petits yeux bleus tout mon monde, même s'ils en devenait à l'instant le centre.
Tu étais si belle, tu l'es toujours, dans tes sourires et tes colères, encore capable d'être toi sans façade. Tu es une petite fille, déjà; un instant ressenti, une impression d'éternité. Pendant que tu apprends le monde, j'apprends à être ta maman, et ce n'est pas toujours facile ni pour l'une, ni pour l'autre, mais c'est invariablement doux, même toutes les nuits que tu rythmes à ta manière pour que l'on se retrouve seules ensemble, ton petit corps chaud blotti qui retrouve sa contenance, paisible. J'ai toute la chance du monde et la tendresse filtre dans ta chambre comme la lumière des lampadaires, tamisée, douce.
Je n'écris plus sur des pages, ou si rarement. J'affiche tes petits doigts sur les vitres, de la terre sur le plancher, des rires sur les trottoirs mouillés en hommage à notre bonheur qui manque de mots convenables. Un sourire à huit dents pour une babiole à deux balles ou pour les grimaces de deux fous de toi; on sent l'univers respirer, libre de tous les possibles.
Que restera-t'il de ces jours pleins de soleil dans ta mémoire qui se façonne? Tu es déjà si grande, si fière de te tenir debout, les yeux rieurs, confiante, et je réalise de jour en jour que je ne perds rien quand tu grandis. Tu sera toujours mon petit bébé, même lorsque tu n'en aura plus le souvenir, et les jours ajoute à ce que tu es pour moi. Tu peux grandir, je t'aimerai toujours, tu ne perdra rien non plus.
Ta Maman
lundi 3 octobre 2011
Fin de pause
Bon, je crois qu'il serait temps bientôt de retourner faire un tour sur Linecoaching. Cette petite pause m'a aéré l'esprit. Je compte finir le programme, même si je me rends bien compte que j'ai réglé la plus grande partie de mes problèmes alimentaires liés à la restriction il y a de ça plusieurs années. Déjà, le finir, ça me confirmera que j'ai tous les outils en main pour savoir manger.
Mon gros problème, c'est les EME. Et c'est bien beau la méditation, mais j'aurais besoin de quelques heures de plus dans mes journées pour prendre mon gros problème à bras-le-corps! Et j'avoue que lorsque j'ai du temps, j'ai souvent envie de faire autre chose...
Je sais que souvent, je mange pour changer ma façon de me sentir, ou pour ne pas ressentir. C'est un réflexe et un refuge. Quand j'arrive à "déréflexiser" la chose, j'ai encore besoin de mon refuge. Et parfois, ça n'atteint pas mon encéphale. Si si, on peut se rendre au frigo et manger avec pour seul moteur une moelle épinière!
Ce qui m'aide aussi vraiment, c'est d'aller écraser le stress sous mes semelles de running shoes, et par le fait même de prendre un peu de temps pour moi, seule. Le problème ici, c'est encore le temps (si on fait abstraction du fait que c'est un peu une honte visuelle de courir dans mon état) Mon amoureux part travailler très tôt et moi, je dors peu avec ma fille qui se réveille entre 5 et 10 fois par nuits. Je retire plus de bénéfices à courir le matin, mais impossible de courir avec mademoiselle dans sa poussette; elle ne veut que marcher et le fait savoir de façon convaincante... Les hurlements, ce n'est pas exactement ce qu'il me faut pour évacuer.
Donc au programme: trouver le temps de courir tôt malgré la fatigue, méditer malgré le pas d'envie et finir mon expérimentation de la satiété. Pour être honnête, ça me saoule un peu... mais il faudrait bien que j'y trouve du plaisir!
Mon gros problème, c'est les EME. Et c'est bien beau la méditation, mais j'aurais besoin de quelques heures de plus dans mes journées pour prendre mon gros problème à bras-le-corps! Et j'avoue que lorsque j'ai du temps, j'ai souvent envie de faire autre chose...
Je sais que souvent, je mange pour changer ma façon de me sentir, ou pour ne pas ressentir. C'est un réflexe et un refuge. Quand j'arrive à "déréflexiser" la chose, j'ai encore besoin de mon refuge. Et parfois, ça n'atteint pas mon encéphale. Si si, on peut se rendre au frigo et manger avec pour seul moteur une moelle épinière!
Ce qui m'aide aussi vraiment, c'est d'aller écraser le stress sous mes semelles de running shoes, et par le fait même de prendre un peu de temps pour moi, seule. Le problème ici, c'est encore le temps (si on fait abstraction du fait que c'est un peu une honte visuelle de courir dans mon état) Mon amoureux part travailler très tôt et moi, je dors peu avec ma fille qui se réveille entre 5 et 10 fois par nuits. Je retire plus de bénéfices à courir le matin, mais impossible de courir avec mademoiselle dans sa poussette; elle ne veut que marcher et le fait savoir de façon convaincante... Les hurlements, ce n'est pas exactement ce qu'il me faut pour évacuer.
Donc au programme: trouver le temps de courir tôt malgré la fatigue, méditer malgré le pas d'envie et finir mon expérimentation de la satiété. Pour être honnête, ça me saoule un peu... mais il faudrait bien que j'y trouve du plaisir!
samedi 1 octobre 2011
L'air du temps...
Ça y est, ils sont là. Ça fait moins de 24 heures et je suis épuisée. Mettre les petits plats dans les grands, ça fait doublement de vaisselle, surtout quand on est habituée à ne la faire que lorsque ça devient impératif. La maison est impeccable, le souper est en train de cuire; il n'y a que mon poussin qui ne fait pas d'efforts pour faire croire qu'elle est mieux éduquée qu'elle ne l'est réellement et qui continue à jeter sa nourriture partout. Mais c'est sans importance: ses grands-parents sont fous d'elle, et je les comprends bien. Je les ai tous envoyé au jardin botanique pendant que j'avance mes travaux de statistiques, qui me paraissent une activité délectable et reposante.
Ma belle mère m'a offert un parfum. J'aime bien me parfumer...
Sauf que me parfumer avec le même parfum qu'elle, hum, comment dire, euh... Les odeurs portent des émotions, des souvenirs. Ce parfum là a beau être un "symbole d'éternelle jeunesse", pour moi, c'est le parfum de la grande dame de presque 70 ans qui sert le repas à 18h43 pile. Je suis touchée par la pensée, mais elle restera dans mon armoire, et tant pis!
Tant qu'à mon alimentation, n'en parlons même pas. Je vais voir la diététiste de la clinique psychoalimentaire, là ou je vois ma thérapeute, dans 2 semaines. Je n'ai pas accepté d'y aller dans l'enthousiasme le plus délirant puisque je ne vois pas trop ce que ça pourra m'apporter, mais ma thérapeute pense que ça pourrait être bien de travailler dans l'interdisciplinarité et puisqu'elle ne peut pas trop contacter Linecoaching, elle m'envoie voir sa diététiste. J'avoue que ça m'embête un peu de sortir le carnet de chèque pour rien, mais je ne coirs pas que ça va durer. Cette diététiste, je l'ai déjà rencontré pour mon évaluation lors de mon admission à la clinique et elle m'avait elle même dit qu'elle ne voyait pas trop l'utilité de consultations avec elle pour moi puisque j'ai déchiré dans leur questionnaire de fausses croyances alimentaires, du jamais vu à leur clinique. Je n'ai pas un problème de connaissances, j'ai un problème d'existence...
Je ne vais donc plus vraiment sur Linecoaching pour le moment, question de me reposer un peu la tête de tout ça, mais le moment est tout de même mal choisi pour le repos.
J'ai des fantasme d'alimentation propre et de jogging parfait qui me hantent. Je me sens balonnée et flasque de ces derniers jours. Tiens d'ailleurs, c'est le jour mensuel de ma pesée. J'y vais, j'y vais pas? Est ce que je tiens vraiment à mesurer l'ampleur de la catastrophe?
...
Oui!
...
1,7 kg de pris. Ce n'est pas une surprise, mais ce n'est pas une fin du monde non plus.
Tout de même, tout ce surplace, ces pas devant pas derrière qui n'arrêtent pas, ça me fatigue...
Ma belle mère m'a offert un parfum. J'aime bien me parfumer...
Sauf que me parfumer avec le même parfum qu'elle, hum, comment dire, euh... Les odeurs portent des émotions, des souvenirs. Ce parfum là a beau être un "symbole d'éternelle jeunesse", pour moi, c'est le parfum de la grande dame de presque 70 ans qui sert le repas à 18h43 pile. Je suis touchée par la pensée, mais elle restera dans mon armoire, et tant pis!
Tant qu'à mon alimentation, n'en parlons même pas. Je vais voir la diététiste de la clinique psychoalimentaire, là ou je vois ma thérapeute, dans 2 semaines. Je n'ai pas accepté d'y aller dans l'enthousiasme le plus délirant puisque je ne vois pas trop ce que ça pourra m'apporter, mais ma thérapeute pense que ça pourrait être bien de travailler dans l'interdisciplinarité et puisqu'elle ne peut pas trop contacter Linecoaching, elle m'envoie voir sa diététiste. J'avoue que ça m'embête un peu de sortir le carnet de chèque pour rien, mais je ne coirs pas que ça va durer. Cette diététiste, je l'ai déjà rencontré pour mon évaluation lors de mon admission à la clinique et elle m'avait elle même dit qu'elle ne voyait pas trop l'utilité de consultations avec elle pour moi puisque j'ai déchiré dans leur questionnaire de fausses croyances alimentaires, du jamais vu à leur clinique. Je n'ai pas un problème de connaissances, j'ai un problème d'existence...
Je ne vais donc plus vraiment sur Linecoaching pour le moment, question de me reposer un peu la tête de tout ça, mais le moment est tout de même mal choisi pour le repos.
J'ai des fantasme d'alimentation propre et de jogging parfait qui me hantent. Je me sens balonnée et flasque de ces derniers jours. Tiens d'ailleurs, c'est le jour mensuel de ma pesée. J'y vais, j'y vais pas? Est ce que je tiens vraiment à mesurer l'ampleur de la catastrophe?
...
Oui!
...
1,7 kg de pris. Ce n'est pas une surprise, mais ce n'est pas une fin du monde non plus.
Tout de même, tout ce surplace, ces pas devant pas derrière qui n'arrêtent pas, ça me fatigue...
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