mardi 23 août 2011

Easy!

Il y a des jours comme ça où on se demande comment on peut bien avoir des problèmes les autres jours.

Je stresse = je relaxe. J'ai faim = je mange. Tout va bien. Trop facile... J'ai même couru ce matin, et, pire encore, j'ai aimé ça!

Pendant ce temps, la puce fait la sieste et tout est beau dans le meilleur des mondes.

Profitons en. La semaine prochaine, mon amoureux part pendant toute la semaine aux USA et ensuite, c'est la rentré; ce sera super d'utiliser mon cerveau, mais je vais TELLEMENT m'ennuyer de mon bébé!


lundi 22 août 2011

Les chiffres

Eh oui, j'ai encore triché et me suis pesée. 

Ma courbe de poids est un zigzag plutôt moche et je suis à 1,3 kg en haut du poids le plus bas que j'ai atteins depuis le début de ce programme, mais à peu près au même point qu'au départ. Je descend, je monte, je tombe, je grimpe... je tourne autour du point de stagnation.

Il me semble que déjà, être au plus bas de ce foutu zigzag (définitivement!) serait déjà un truc super chouette et je me promet sans trop y croire de ne pas me peser pendant un mois le jour où je descendrai enfin en bas de 83 kg. C'est pas un but énorme; c'est loin d'être trop demander!

J'ai tellement hâte de quitter cette dizaine laide. Et l'autre d'après. Pas que je sois à 13kg du bonheur mais ça me ferait quand même un énorme plaisir de les oublier quelque part loin derrière moi.

Dire que j'ai déjà été zen avec tout ça. Gosh...

Et vous, où en êtes vous?

Légume de fruits

Ce soir, j'ai fait une orgie de... litchis, avec une mangue importée d'Israël par avion! Pour le coté écolo, on repassera... La nature est vraiment imbattable pour les goûts, aromes et textures... Dommages que les fruits ne nous soient jamais vendus comme des gâteries délicieuses! Personne n'a vraiment envie au fond de manger des trucs pour leur strictes valeurs nutritives. Pourtant, les aliments les mieux cultivés, cueillis juste à temps pour déborder de goût, sont souvent les meilleurs au plan nutritionnel. Autant cultiver le plaisir!

Quoi que si on se mettait à vendre les produits pour leur goûts, il y a beaucoup de gens qui s'en mettraient moins dans les poches. Que dire de ces aliments pleins d'exhausteurs qui à la base ne goutent rien, de ces produits homogènes qu'on nous vend par l'image, de ces végétaux cultivés et cueillis n'importe comment, avec seuls les profits comme motivation?

J'ai un ami suisse qui cultive des tomates avec le soin d'un véritable maniaque, biologiquement, comparant les races et les goûts, avec passion. Je n'ai jamais mangé d'aussi bonnes tomates. Elles sont simplement extraordinaires et incomparables. Pourtant, il a de la difficulté à vivre de son produit, les gens préférant les tomates qui ne goûtent rien du revendeur au produit artisanal du producteur même dans les marchés public.

C'est triste!

Possession

Que s'est il donc passé ici ce midi?

Je n'ai trouvé qu'une seule explication plausible: j'ai acheté un mille feuille satanique et il m'a possédé. J'ai eu toute la difficulté du monde à en jeter un petit bout puis, toujours sous l'emprise du mal, j'ai continué de manger autre chose. Quelques tortellinis, un peu de fromage, du brownie, etc... et le mille feuille démoniaque continuait ses incantations du fond de la poubelle.

Pour l'exercice sur les aliments tabous, j'ai marqué un point: j'ai trouvé un aliment tabou. Pour ce qui est de le gérer, on repassera...

Je n'ai pas super envie de recommencer.

Il ne me reste qu'à attendre que la faim revienne se repointer chez moi...

dimanche 21 août 2011

Journal de bord du week end

Le bilan du week end est plutôt positif! Pas de compulsion. Seule petite ombre au tableau: j'ai soupé ce soir sans avoir trop faim et, du coup, j'ai mangé plus de grilled cheese à la mangue que mon appétit me permettait d'apprécier. C'est mineur, non?

J'ai commencé l'exercice sur les aliments tabous. Je me rends compte que pour moi, le chocolat n'est pas vraiment tabou même si c'est parfois un aliment de compulsion. Je peux facilement le déguster et m'arrêter. Je crois que je vais refaire l'exercice avec du fromage, un aliment que je mange systématiquement trop, sans pouvoir m'arrêter... Et j'ai aussi un brownie en réserve, mais je n'ai pas envie de l'utiliser pour l'exercice; je ne vais surement pas jeter un truc qui me fait si plaisir et qui coûte si cher la bouchée, mais je me promet bien de le manger avec tout le plaisir qu'il mérite et une faim qui me permet d'en déceler toutes les notes subtiles.

Le grand tabou, pour moi, c'est la peur de compulser ou de manger trop. Cette peur me fait perdre les pédales, et trop manger... On en revient au cercle vicieux du contrôle.

Et c'est quand je compulse que j'essaie de m'interdire chocolat et autres douceurs. J'aimerais tellement compulser avec au céleri, mais bien sur, je finis toujours par manger les aliments qui ont pour moi le pire impact sur ma ligne. Je crois que si j'avais lu plein de livres qui me diraient à quel point le celeri est un aliment horrible et détestable qui fait enfler les bourrelet juste à le regarder, c'est probablement ce que je mangerais... Mais le problème dans mes compulsions, ce n'est pas les aliments; c'est les émotions qui sont indigestes et c'est la dessus que je dois me concentrer.

Les aliments tabous ne me font pas vraiment peur en moment de calme, mais les compulsions, elles, sont loins d'être réglées. D'où le moment de panique hier. Enlevez le chocolat de ma vue quand je ne me sens pas vraiment bien. Ne me demandez pas d'en manger juste un peu. Ce n'est pas possible. Pas avant d'avoir été visiter le coeur de ce qui blesse.

Le chocolat n'est, dans mon esprit, aucunement coupable de quoi que ce soit. Il peut par contre être une arme de destruction massive quand j'ai besoin de m'enterrer dans le trop de bouffe. Comme n'importe quel autre aliment calorique.

Sur ce, je pars pour une autre nuit d'aventure, de réveils, de têtées et d'insomnie partielle... et pourtant, c'est le bonheur de dormir près d'elle, si petite, adorable et vulnérable. Awww...