Journée finie, enfin.
Que c'est dur de passer des heures à faire comme si!
Je me suis sauvagement reniée toute la journée, sous tout les aspect. C'est préférable de ne pas être en contact avec soi dans ces moments là.
J'ai entretenu ma non-faim toute la journée et j'ai terminé l'aventure avec un truc immonde au dessert, chez McDo: un ultra-frappé orange arctique, soit un mélange de crème glacée et de sirop épais ultra écoeurant (dans le sens euro-français du terme...), que j'ai tout "bu".
Demain, c'est encore un jour chez ma mère. Après c'est fi-ni! Je serai finement démantibulée pour la semaine à venir.
Et le pire dans tout ça, c'est que je me sens profondément coupable de ne pas arriver à être reconnaissante de ses efforts de gentillesse. Je n'y arrive simplement pas. Tout ce que j'éprouve du fond du coeur, c'est une profonde envie de ne pas les voir sans la volonté d'assumer ce qui viendrait avec.
J'aimerais vraiment pouvoir me libérer de la colère que j'ai au fond du coeur envers elle. Sans démolir personne.
Ah oui, il y a aussi mon père qui a appelé pour me souhaiter un joyeux anniversaire, d'une voix pleine de tristesse qui avait surement un peu marinée dans l'alcool, comme d'habitude.
Mon idéal serait que mes parents m'oublient. Ou que moi j'oublie. Il faudrait que quelqu'un quelque part devienne amnésique.
samedi 13 août 2011
vendredi 12 août 2011
Là ou tout n'est que luxe, calme et volupté...
J'ai tellement hate au jour où je pourrai écrire que mes compulsions sont disparues durablement. Parfois, j'ai l'impression de reculer autant que j'avance, et si je me fie au tas de tôle qui me pèse, c'est exactement ça... Le statut quo. La stagnation...
J'ai bien bouffé ce midi. Je n'avais pas faim. Je déteste ne pas avoir faim aux repas. Et puis, c'est vendredi, cette satanée journée qui ne passe jamais assez vite. Il y a des jours où je me sens si bien, comme hier par exemple, et d'autres ou je me sens comme une toute petite merde de pigeon, comme aujourd'hui. Alors j'ai avalé un gros morceau de tarte aux pacanes, picoré dans le plat de ma fille qui ne mangeait pas (et ça m'irritait à fond!), passé au chocolat, puis une tartine, tout ça dans un temps incroyable, de plus en plus vite avec la montée de la culpabilité et sans vraiment goûter. Ça se qualifie pour une compulsion de luxe!
Et là, je me sens encore plus comme une chiotte de pigeon. L'idée d'attendre la faim pour remanger m'irrite (tout m'irrite!). J'aurais envie d'un camion remorque de brownies, avec de la crème glacée à l'érable. Ça, c'est l'envie primaire, mais je sais qu'au fond, j'ai envie de sommeil, de temps libres, d'insouciance et de conversations avec des adultes.
Je crois que ce qui me chicotte aussi, au fond, c'est que je sais que je ne me reposerai pas ce week end et que, pire encore, je le passerai avec ma mère. Juste à l'écrire, je sens que je viens de mettre le doigt sur le point douloureux, celui auquel j'essayais de me soustraire émotionellement.
!@#$%?*&!!!
À défaut de solution, je vais aller faire un foutu exercice de pleine conscience (ai je dit que TOUT m'irrite?)
Et au lieu de culpabiliser pour ma compulsion, je vais me féliciter de ce moment de pleine conscience dans l'écriture qui m'aidera sans doute à affronter la soirée qui vient sans passer chez Dairy Queen...
jeudi 11 août 2011
Et pourtant, elle tourne!
"Ressentir avant de réfléchir"
C'est la conclusion du chat ave Jean-Philippe Zermati à un chat d'aujourd'hui, et ça me parle encore.
En fait, avec les merveilleuses participantes qui ont fait avancer le schmilblick, il a continué à parler de perfectionnisme, de contrôle, de liberté, de régulation, de toutes ces choses que j'entrevois et comprends mais devant lesquelles je reste bluffée.
En fait, je me sens comme un pote de Galilée, qui comprendrait enfin que la terre est ronde, mais qui a passé sa vie à croire le contraire: c'est incroyable, extraordinaire, pas possible mais vrai, et personne ne comprends ça autour.
P.S.: Me suis pesée aujourd'hui. Mais on va faire comme si ce n'étais pas le cas. Ça m'a donné une énorme envie de vider le frigo. Ça n'avait pas bougé...
C'est la conclusion du chat ave Jean-Philippe Zermati à un chat d'aujourd'hui, et ça me parle encore.
En fait, avec les merveilleuses participantes qui ont fait avancer le schmilblick, il a continué à parler de perfectionnisme, de contrôle, de liberté, de régulation, de toutes ces choses que j'entrevois et comprends mais devant lesquelles je reste bluffée.
En fait, je me sens comme un pote de Galilée, qui comprendrait enfin que la terre est ronde, mais qui a passé sa vie à croire le contraire: c'est incroyable, extraordinaire, pas possible mais vrai, et personne ne comprends ça autour.
P.S.: Me suis pesée aujourd'hui. Mais on va faire comme si ce n'étais pas le cas. Ça m'a donné une énorme envie de vider le frigo. Ça n'avait pas bougé...
mercredi 10 août 2011
PDG
Petite journée de crotte, avec un mal de bloc intense toute la journée, découlant sans doute de cette mini nuit ou j'ai eu l'impression de ne jamais dormir. J'ai des super pouvoirs en formation qui me permettent de ne pas recharger mes batteries la nuit, mais il semble qu'ils étaient hors service aujourd'hui.

Aujourd'hui, j'ai donc fait tout mon possible pour rester gentille et enjouée et j'ai assez bien réussi. Je n'ai pas eu le courage de ranger au fur et à mesure que ma tornade se déplaçait dans la maison, les casseroles du diner et du souper essaient d'imiter la tour de pise et j'ai le projet fou de faire mon entrainement ce soir pour avoir la semi paix demain matin et ne faire que mon cardio. Mais je me suis un peu vengée au souper, en mangeant un peu trop. Un genre de "ouf, enfin, je me pose et je ne pense plus à rien". La bouffe est un super calmant pour moi. Pas de fin du monde cependant! Je me rends compte que je me sens plus lourde, plus fatigué, et que j'aurais mieux fait d'aller faire une séance de pleine conscience (sur une chaise à clou pour ne pas m'endormir cependant!) Disons que ce n'est pas une erreur mais un apprentissage...Sur ce, je pars à mes exercices, en espérant que ça me donne un coup de fouet pour la suite des opérations, quand papa et Baboo sortiront du bain...
Arf...
mardi 9 août 2011
Surfing USA
La puce dort toujours, j'aurais du faire de même, mais c'est toujours quand je ne dors pas que ça dure.
Alors je surf, en attendant papa, le réveil et le souper...
Un article intéressant, qui vous donne plus de raisons de faire des gestes pour vous aimer davantage: http://www.mesacosan.com/coaching-esthetique/le-conflit-de-silhouette-a789.html
Alors je surf, en attendant papa, le réveil et le souper...
Un article intéressant, qui vous donne plus de raisons de faire des gestes pour vous aimer davantage: http://www.mesacosan.com/coaching-esthetique/le-conflit-de-silhouette-a789.html
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